Pourquoi La Canée s'impose-t-elle comme une destination de choix ?
Parce qu’elle répond à la plupart des besoins d’un seul coup. La ville elle-même offre le port vénitien et la vieille ville, une vie sociale et culturelle animée toute l’année, de bons hôpitaux et un aéroport proposant des liaisons saisonnières directes vers toute l’Europe du Nord. Les résidents néerlandais, allemands, belges et britanniques y sont tous bien représentés, ce qui signifie des réseaux bien établis pour tout, des cours de langue à la recherche d’un plombier. Le véritable moteur, cependant, c'est Apokoronas, la région verdoyante située entre La Canée et Réthymnon. Des villages tels qu'Almyrida, Plaka, Kokkino Chorio, Vamos et Gavalochori sont devenus le compromis idéal : des hameaux traditionnels avec des tavernes, des kafeneia et des voisins grecs, à quinze à trente minutes de la ville, près de plages familiales abritées, avec suffisamment de résidents étrangers pour que les nouveaux arrivants passent inaperçus, mais pas trop pour que la vie du village ne se dissolve pas. Ce n’est pas un hasard si c’est là que finit par s’installer une grande partie de nos propres clients.
Qu'en est-il des autres zones ?
Réthymnon attire une population bien distincte : son université maintient la ville jeune et animée toute l’année, et les galeries ainsi que la vie culturelle de sa vieille ville attirent des résidents étrangers aux penchants plus artistiques et universitaires. Le centre compact et praticable à pied convient aux personnes qui souhaitent vivre sans dépendre d’une voiture. La région d’Héraklion accueille la population internationale la plus diversifiée, ce qui relève moins d’un choix de mode de vie que d’un choix économique : la plus grande ville de l’île, son université et ses instituts de recherche, l’aéroport principal et les hôpitaux emploient des étrangers plutôt que de se contenter de les accueillir. Les résidents étrangers y sont plus souvent des actifs que des retraités. Agios Nikolaos et la côte de Lasithi, à l’est, sont plus calmes et ensoleillées, avec une communauté de retraités établie de longue date, principalement britannique et de plus en plus française, autour de la ville, d’Elounda et des villages environnants. L'est troque la connectivité, puisqu'il se trouve à 45 minutes de route de l'aéroport d'Héraklion, contre le calme, et ses résidents considèrent cela comme une bonne affaire. Enfin, la côte sud accueille les individualistes : de petites populations étrangères présentes toute l’année autour de Paleochora, Plakias et Ierapetra, des personnes qui ont choisi la Crète pour s’éloigner de tout, y compris des autres expatriés.